Et si je veux aider la recherche ?

Et si je veux aider la recherche ?

La recherche en France avance tout d’abord
grâce au volontariat et à la générosité des patients.

Photo Pharmacologie

 

Pour en savoir plus

Catherine petit :

Docteur spécialisé en expertises cliniques



01 61 69 70 48

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Encadrement législatif :

Tous les essais ou expertises pratiqués sur les êtres humains en vue du développement des connaissances biologiques ou médicales, doivent répondre à une méthodologie rigoureuse encadrée par la loi Huriet – Sérusclat du 20 décembre 1988 (loi 881138). Cette loi répond à un code de déontologie en Recherche clinique et mentionne la nécessité de recueillir le consentement éclairé (informations claires et précises) et l’obligation de couvrir les risques liés à la recherche par un contrat d’assurance souscrit par le laboratoire en faveur du patient.

Tout projet de recherche clinique impose la constitution d’un dossier et sa soumission à l’avis d’un Comité consultatif de Protection des Personnes (CPP) dans la recherche biomédicale. Ce comité est composé de 14 personnes dont 7 membres permanents, issues du corps médical, paramédical, juridique et associatif.
Le projet doit également obtenir l’autorisation de l’ANSM (Agence Nationale pour la Sécurité du Médicament) sans laquelle il ne peut débuter.

Bénéfices personnels :

Participer à un protocole, c’est également l’opportunité de prendre soin de soi, de se prendre en charge, d’apprendre à vivre avec le diabète, de se remotiver, grâce à un soutien médical personnalisé mais également à la rigueur qu’impose toute investigation clinique. De plus, un suivi biologique(validé par les autorités de santé) rigoureux est régulièrement pratiqué tout au long du protocole, et dont les résultats vous sont communiqués et expliqués par l’équipe de recherche. Il s’agit d’un véritable échange entre le médecin investigateur, et le patient volontaire et son médecin traitant, basé sur un consentement légal, consentement qui peut être librement retiré à tout moment.

De plus :

    • Les laboratoires de l’industrie pharmaceutique, conscients de l’investissement de chacun des patients impliqués, proposent souvent des indemnités au moins égales aux frais kilométriques, voire des indemnités forfaitaires en lien avec les contraintes de temps imposées par le protocole concerné.
    • De plus, il est important de signaler que l’ensemble des frais, y compris les consultations médicales, sont pris en charge par le laboratoire de l’industrie pharmaceutique proposant le protocole. Il n’y a donc aucun frais pour le patient, ni pour la Sécurité Sociale.
    • Bien souvent, du matériel de dernière génération vous est fournit, matériel que vous pourrez conserver par la suite (lecteurs de glycémie et leurs consommables par exemple).

Les molécules sont comparées à un produit de référence ou à un placebo sur une période de 6 mois ou plus. Elles sont en général vouées à être commercialisées dans les prochaines années. Les participants à l’étude clinique bénéficient donc gratuitement et en avant première des traitements de demain, ainsi que de technologies innovantes qui explorent les variations glycémiques en continu sans contrainte et en temps réel. Il s’agit de technique dont le coût financier ne permet pas un accès à grande échelle.